Archives d’un auteur
Samedi, le club des supporters de Laurmené a proposé un après-midi aux enfants de l’école de football. « À cette occasion, les supporters nous ont offert un jeu de maillots », expliquent Vincent Mesgouez et Cédric Marteil, responsables de l’école.
Pour sa deuxième saison d’existence, l’école compte trente enfants qui évoluent en U7, U9, U11. Alan Raffray et Alan Stignani ont renforcé l’équipe des encadrants. Les entraînements et plateaux techniques se déroulent le samedi après-midi.
Laurmené organisent un repas boeuf bourguignon, le jeudi 12 février, à la salle des fêtes. Les cartes sont en vente : 12 € à emporter, 13 € sur place et 6 € pour les enfants.
Samedi, près de 300 parents d’élèves du Centre-Bretagne se sont rassemblés à Merdrignac. Ils refusent la sortie de leur secteur de la carte de l’éducation prioritaire.
Samedi matin, les associations de parents d’élèves du secteur ont organisé une rencontre à l’école Le Petit Prince pour montrer leur volonté de rester dans la carte de l’éducation prioritaire.
Les parents d’élèves du Centre-Bretagne revendiquaient le maintien du Réseau de réussite scolaire permettant de limiter les effectifs par classe et de renforcer les moyens humains et financiers alloués aux écoles et au collège.
Ils estiment que la réforme de l’éducation prioritaire de 2015, mise en œuvre par le ministère de l’Éducation exclut les communes de Gomené, Illifaut, Laurenan, Loscouët-sur-Meu, Merdrignac, Mérillac, Saint-Launec, Saint-Vran et Trémorel.
Pas de cris, pas de banderoles mais une manifestation conviviale rythmée par danses et musiques.« Nous souhaitions un rassemblement dynamique pas agressif » lance un parent. Le député UMP, Marc Le Fur était présent. « Rien est encore fini. Trop de décisions sont hostiles au monde rural. Je suis en discussion avec le recteur. Il faut conserver ce qui marche bien »
Samedi 10 janvier, le maire, Mikaël Leveau, a débuté la cérémonie des voeux à la population par un hommage aux victimes des attentats et une minute de silence à leur mémoire.
Il a tout ensuite rappelé que le budget de fonctionnement de la commune était de 559 000 € et que les dotations de l’État allaient diminuer progressivement, jusqu’à 35 000 €, en 2017.
Après avoir énuméré les principaux travaux effectués en 2014, il a annoncé que la commune allait acheter un tracteur-tondeuse et que des aménagements du parking de la rue du Mené et du chemin du lotissement des Trois-Chênes seraient réalisés.
De nouveaux sanitaires seront aménagés à l’école et la maison des associations sera sécurisée.
Gilles Maugain, adjoint chargé de la voirie rurale, a demandé aux riverains d’élaguer les arbres aux bords des routes pour la sécurité des usagers. Il rappelle que 11 832 € ont été consacrés aux 64 kilomètres de voirie communale. L’association foncière, dissoute, sera remplacée par une commission extra-municipale.
L’adjoint a annoncé que la consultation sur l’aménagement de la RN164 en deux fois deux voies débutera le lundi 26 janvier. Une réunion publique sur cet aménagement se déroulera le mardi 3 février, à 18 h 30, à la salle des fêtes de Merdrignac.
Serge Le Texier, adjoint a lui indiqué que le Sivom du Mené menait une étude sur le ramassage des ordures ménagères et du tri sélectif, en porte-à-porte.
L’état civil a recensé, en 2014, neuf naissances, cinq décès et un mariage.
Les associations de parents d’élèves du canton se sont réunies afin de se mobiliser pour que le Réseau de réussite scolaire (RRS) du canton continue. « Le RRS est un dispositif d’éducation prioritaire qui fédère les établissements scolaires et leurs partenaires autour d’un projet visant à assurer la réussite scolaire de tous les élèves. »
D’importants moyens sont mis en place : des effectifs allégés à 24 élèves par classe, au lieu de 28 dans le reste du département ; des postes d’aide personnalisée pour accompagner les enfants en difficulté, des projets pédagogiques.
Depuis quelques années, les résultats au DNB (brevet des collèges) sont bons et l’académie envisage, en conséquence, la fin du RRS. Cela signifie le retrait des moyens qui permettent l’obtention de ces bons résultats.
Pour les équipes enseignantes de la maternelle au collège, mobilisées pour la réussite scolaire des enfants et organisés pour travailler en réseau, cette décision vient sanctionner leurs efforts. « Si le dispositif du RRS venait à disparaître, cela entraînerait, à court terme, la disparition du poste de coordination, la suppression de postes d’aide personnalisée aux enfants en difficulté, l’augmentation de l’effectif moyen d’élèves par classe et le risque de fermeture de classes. Nous invitons les parents d’élèves des écoles et du collège, mais aussi les élus et les habitants, à se tenir prêt à manifester leur attachement au Réseau de réussite scolaire, synonyme de réussite des enfants de notre territoire. »


