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Samedi et dimanche derniers, les membres de l’Association bretonne de véhicules anciens se sont retrouvées, le temps d’un week-end. 70 véhicules et environ 80 personnes ont rejoint l’ancien presbytère pour un séjour découverte du territoire. Samedi, les véhicules ont sillonné les routes du Porhoët pour rejoindre Ménéac et visiter un élevage de foie gras, puis se sont dirigés vers Brignac et Illifaut.

Dimanche, le cortège s’est reformé pour rejoindre Laurenan, Saint-Gilles-du-Mené, Saint-Gouëno, Bel-Air, Langourla, Saint-Launeuc, Merdrignac et Gomené pour un pique-nique. « L’objectif est de découvrir différents territoires et son patrimoine et de se retrouver ensemble, autour de la passion des véhicules anciens », explique Jacqueline Le Goff, la présidente de la section des véhicules utilitaires de l’association.

Les chasseurs qui ont participé à l’assemblée générale.

La société de chasse a tenu son assemblée générale, samedi. Un panorama du lancement de la saison a été dressé. 75 perdrix vont être lâchées à l’ouverture et 75 autres au cours de l’année, ainsi que 200 faisans à compter de la mi-octobre.

Michel Dréano, le président, a insisté sur la sécurité : « L’objectif est de se protéger et de protéger les autres lors de la chasse et plus particulièrement lors des battues. Dans le règlement intérieur nous avons spécifié qu’il est interdit de tirer à hauteur d’homme par temps de brouillard ou de mauvaise visibilité. »

Une battue sera organisée le lundi 16 septembre, à 9 h. « Nous ferons des battues aux sangliers au regard de la peste porcine africaine. »

Le prix de la carte reste fixé à 70 €, celle des actionnaires à 275 € et celles des sociétaires externes à 135 €. L’ouverture de la chasse est programmée dimanche 15 septembre.

Le bureau : Michel Dréano, président ; Pascal Hervé, vice-président ; Pierrick Huet et Patrick Capogna, trésoriers ; Charlotte Capogna et David Desmoliens, secrétaires.

Une rentrée sereine avec les cinq classes conservées et deux nouvelles enseignantes.

Lundi, l’école du Ninian, en regroupement pédagogique a accueilli 35 élèves sur le site de Gomené et 53 élèves à Laurenan.

A Gomené, la commune a réalisé des travaux de peinture et a rafraîchi le préau et la cour. Elle envisage un changement de structure de jeux dans la cour. Sabrina Pacceu aidée d’Aurélie Roblet le matin et de Stéphanie Raulois, l’après-midi, prendra en charge les petites et grandes sections et Lina Van Milgen, les lundis, mardis, et jeudis et Lorna Derby, les vendredis, s’occuperont des moyennes et grandes sections. Elles sont aidées par Emmanuelle Hue.

Le chant choral et les séances à la bibliothèque sont reconduits. Les enfants participeront à l’opération « Nettoyons la nature », à la fin du mois de septembre. Le thème de l’année sera l’environnement et le développement durable. Publié le par Ouest France

A Laurenan, Pascal Crocq, directeur, a fait sa 21è rentrée sur le RPI. Il a en charge les 20 élèves de CM1-CM2. Il sera assisté par Chloé Bécard un jour par semaine dans le cadre de la décharge de direction. Deux nouvelles enseignantes ont été accueillies : Alexandra Pêcheur qui s’occupera des 18 élèves de CE1-CE2 et Fanny Moisan qui aura les 15 élèves de CP-CE1

Rose-Marie Recoursé a fait le choix de tresser une vie professionnelle qui lui ressemble : débordante d’activités. Au Gué-Geffray, à Gomené (22), la vannière a créé son Atelier du Saule et son oseraie bio, tout en élevant des poules rustiques. Entre autres choses…

Rose-Marie Recoursé est perpétuellement en mouvement. « En fait, j’aime faire plein de choses, j’ai du mal à rester à ma place », sourit-elle. À 40 ans, cette habitante de Goméné (22) a déjà eu plusieurs vies : éducatrice spécialisée, maman, Atsem à l’école maternelle, employée au fournil de Laurenan. En parallèle de ses différentes activités, Rose-Marie Recoursé a toujours œuvré aux côtés de son menuisier de mari. « J’aime le travail manuel et j’aime beaucoup seconder mon mari dans son travail mais il n’a pas toujours besoin de moi. Il me fallait donc trouver une activité que je puisse faire seule tout en continuant à l’aider. » Pour résoudre cette équation, il lui aura suffi d’un jour de stage chez une vannière près de Morlaix (29). « À la fin de la journée, j’ai décidé de me lancer. Je n’avais fait qu’un panier ! », s’amuse-t-elle.

Formée à l’École nationale d’osiériculture et de vannerie

En 2013, Elle a donc repris le chemin de l’école pour entamer un CAP vannerie à l’École nationale d’osiériculture et de vannerie de Fayl-Billot (Haute-Marne). « La vannerie, j’ai toujours trouvé ça beau. C’est vachement sympa d’arriver à créer un objet concret au bout de quelques heures. J’aime réaliser quelque chose qui dure dans le temps », explique la vannière, qui a lancé son Atelier du Saule, à Gomené. Elle y tresse avec soin toutes sortes de paniers (à commissions, à bois, à champignons, pour animaux…), des mangeoires, des rangements, des sapins de Noël… Aujourd’hui, cette activité fonctionne surtout grâce au bouche-à-oreille. Sociable mais discrète, Rose-Marie Recoursé doit se faire un peu violence pour faire connaître son savoir-faire. « Je suis plutôt du genre à aimer être dans mon atelier, ne pas être visible. Mais je me rends bien compte qu’il faut que l’argent rentre et que je communique ! »

Une oseraie, des poules…

Mais pour cela, il faut du temps, une denrée rare tant la vannière fourmille de projets. Comme cette oseraie qu’elle a plantée. « Je me suis rendu compte qu’acheter de l’osier, c’était cher et qu’il fallait que je sois autonome. S’est donc posée la question de la culture de l’osier. » Comme une évidence, elle a donc suivi un plan de formation personnalisé à la chambre d’agriculture pour créer son oseraie, où elle cultive cinq variétés, sur 25 ares.

Une idée en entraînant une autre, l’agricultrice-artisane a acheté des poules rustiques (coucou de Rennes et Sussex) « pour l’entretien de l’oseraie. J’avais besoin d’acolytes pour m’aider à désherber. Et ça fonctionne très bien. » Et comme pour nourrir ses poules, qu’elle vend également, il lui fallait des céréales : elle en a planté ! « Osier, volailles, céréales, tout est bio ! », souligne la productrice.

Comme si tout cela ne suffisait pas à l’occuper, l’artisane-paysanne s’est investie avec Maggy Blanchard dans la création de Té Commissions, premier site de vente en ligne de produits locaux sur la région de Loudéac, qui vient tout juste d’être lancé. C’est tout ? Pas tout à fait. Madame 100 000 volts est aussi impliquée dans la création d’une société coopérative d’intérêt collectif au Fosso où elle entend proposer des stages de vannerie. Stages qu’elle dispense également à la Boutique-atelier de Moncontour…

À lire sur le sujet sur LE TÉLÉGRAMME

Té Commissions. Des produits bios locaux en un clic

« Tout ça me prend du temps mais c’est tellement intéressant que je ne veux pas passer à côté. Ce sont des facteurs de développement pour moi », se justifie Rose-Marie Recoursé, que l’on soupçonne d’être un peu hyperactive ! Elle le confirme à demi-mot : « C’est toujours un peu la course, on ne s’ennuie pas ! Mais c’est passionnant. » Tout en continuant à vendre sa production sur commande, via Té Commissions, la vannière souhaite désormais se tourner principalement vers les entreprises et les communes. Elle a déjà travaillé avec la ville de Loudéac (haies d’osier vivantes, cache-pots pour Aquarev, dame en osier) et l’éco hôtel spa Yves-Rocher à La Gacilly (sapins de Noël). Et elle projette également de créer des luminaires. En perpétuel mouvement, on vous dit.

A lire également Artisanat. A Gomené, les osiers tressés de Rose-Marie Recoursé via @ouestfrance
https://www.ouest-france.fr/bretagne/gomene-22230/gomene-les-osiers-tresses-de-rose-marie-recourse-6488552 

Cécile Dutray, fondatrice de la microbrasserie Follette à Gomené

Au printemps 2017, Cécile Dutray a créé sa microbrasserie chez elle, à Gomené, dans une petite extension de sa maison. Sa « Follette blonde » a été récompensée fin mai, par une médaille d’or au concours régional des bières de Bretagne organisé par la chambre d’agriculture des Côtes-d’Armor.

Vous avez remporté la médaille d’or dans la catégorie « bière blonde » du concours régional des bières. C’était votre première participation à un concours ?
Cécile Dutray, brasserie Follette : « Oui. J’ai concouru en mars dans trois catégories de bières : la houblonnée, l’ambrée et la blonde. Car je produis les trois. Pour participer, il fallait envoyer trois échantillons par catégorie, des bouteilles de 75 cl, et aussi payer la modique somme de 10 €  par inscription dans chaque catégorie. Fin avril, un jury de 50 professionnels et amateurs s’est réuni pour voter pour la meilleure bière de chaque catégorie. Il y avait 86 bières en compétition, toute catégorie confondue. Autant dire que je n’imaginais pas gagner mon premier concours. En mai, les résultats sont tombés. C’est une grande surprise qui m’a permis d’obtenir une reconnaissance professionnelle ».
Qu’a dit le jury ?

« Il lui a attribué 15,75/20, soit la meilleure note du concours. J’ai reçu toute une liste de commentaires. On disait qu’elle avait une belle couleur, des bulles fines, que c’était une bière facile à boire, équilibrée, avec une persistance moyenne, mais aussi légèrement trouble. Trouble, parce que comme je fabrique de la bière artisanale, elle n’est pas pasteurisée, ni filtrée, donc elle a une couleur plus sombre. Le plus drôle, en plus, c’est que ma bière blonde n’est pas très originale : elle est très légère et fruitée. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle plaît à un public plus large, qui est d’ailleurs de plus en plus féminin ».
Vous constatez une évolution à ce niveau ?

« Je le constate en discutant avec des femmes à l’occasion de dégustations. Le public féminin consomme de plus en plus de bières. Pour quelques-unes, le frein majeur, était jusque-là l’amertume du produit. Alors y a beaucoup de demandes en termes de bières aux fruits. Voyez, la cerise cartonne. Moi, j’aimerais tenter cet été une bière de saison éphémère, à la pêche, à la fraise ou à la framboise. Il faut que les fruits soient d’époque. C’est mon critère majeur, car je ne veux pas d’additifs ».
La bière éphémère, c’est un concept que vous souhaitez développer ?

« J’y pense de plus en plus. Des bières de saison, à raison de deux fois par an. À Noël dernier, j’avais écoulé sur des marchés 100 litres de bière ambrée à la châtaigne et à la vanille. Cette année-ci, j’aimerais changer de recette. Proposer une blonde faite avec les houblons qui poussent près de la maison, macérée avec du malte bio breton. Ça fera d’elle une bière à la fois fraîche et locale ».
Il y a peu de femmes engagées dans le milieu des microbrasseries. Comment le vivez-vous ?

« Assez bien, à vrai dire ! En fait, je me rends compte que c’est même un avantage. Le secteur des microbrasseries est un milieu d’hommes. En étant une femme, on ressort du lot. On crée un lien différent avec notre interlocuteur. Je ne relève pas d’hypocrisie de la part de mes confrères, car il y a la dimension humaine qui domine, assortie d’une certaine forme d’entraide. À aucun moment je me suis sentie en concurrence. C’est bon enfant ».
Pratique

Brasserie Follette, les Hautes Plesses, à Gomené. Vente directe le jeudi de 16 h à 20 h à la brasserie. Tél. 02 96 26 03 10.
© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/loudeac/follette-une-brasseuse-en-or-22-06-2018-12002951.php#2mc2yVG7E4CcFt22.99

A lire également article du Ouest-France du 01/08/2019 A Gomené, la bière La Follette bientôt labellisée bio ! via @ouestfrance
https://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/gomene-la-biere-la-follette-bientot-labellisee-bio-6466746